jeudi 22 septembre 2011

LES PERLES DE L'ASSURANCE

                                       Bêtisier des Assurances


  • Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à suivre.
  • Ma rue a changé d'adresse.
  • Vous me dites que d'après le code civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas avoir, comme moi, neuf enfants à surveiller.
  • Vous me demandez de renvoyer le certificat sur l'honneur mais je l'ai perdu depuis longtemps.
  • Mon assureur m'avait téléphoné pour me dire qu'il m'envoyait un avenant le lendemain, j'ai reçu la visite d'un inspecteur de la compagnie, pas avenant du tout.
  • J'ai lu dans mon contrat auto que vous ne remboursez pas les frais de réparations de ma voiture si j'ai causé un accident en état d'ivresse. Je suis prêt à payer ce qu'il faudra pour que vous supprimiez ce paragraphe.
  • L'eau a traversé le plafond de cette dame qui attendait un enfant d'un moment à l'autre, ce qui n'a pas arrangé les choses.
  • J'ai heurté brutalement l'arrière de la voiture qui me précédait. Mais grâce à un casque, ma blessure au poignet est sans gravité.
  • C'était jour de verglas. Je circulais très lentement dans ma voiture, quand le piéton m'a doublé à toute vitesse, par la droite et sur les fesses.
  • Ma voiture a été heurtée, alors qu'elle était en stationnement, par un automobiliste qui effectuait une marche arrière. En rédigeant le constat amiable, j'ai commis une erreur : j'ai signalé que j'étais à l'arrêt et non en stationnement. Puis-je faire marche arrière ?
  • La dame était plein fards. Forcément, ça m'a ébloui et j'ai perdu le contrôle.
  • En décembre 92, j'avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus; je viens d'avoir un autre accident à la fin d'août : est-ce que le gel marche aussi pendant l'été ?
  • J'ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement conseillé de vous écrire.
  • On l'a trouvé mort dans un état grave.
  • La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.
  • L'autre voiture a frappé la mienne sans m'avertir de ses plans.
  • Lorsque le feu a pris dans ma cuisine, mon mari n'avait pas terminé ses travaux de peinture: il y avait deux murs blanc sale, un vert propre et le dernier moitié sale moitié vert propre. La fumée a noirci le vert propre et l'eau des pompiers a fait des traces jaunes sur le blanc sale et le plafond (de couleur indéterminée). C'est maintenant toute une histoire de choisir une couleur qui ne jurera pas trop avec le reste. Pouvez-vous en toucher un mot à l'expert ?
  • J'avoue que je n'aurais pas dû faire demi-tour sur l'autoroute avec ma caravane, mais j'avais oublié ma femme à la station-service.
  • Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenue hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu les lois et voila ce qui en dérive : "Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle qui est la plus petite doit s'arrêter la première". Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà par ailleurs.
  • Le pauvre type était partout à la fois. J'ai été obligé de donner plusieurs coups de roue avant de le frapper.
  • Vous me demandez si j'ai fait jouer l'assurance scolaire quand Pupuce a renversé la voisine, mais je vous rappelle que Pupuce n'est pas mon fils mais mon teckel.
  • Je vous serai obligé de m'adresser le courrier concernant mon accident à un de mes amis M. ... car, pour la passagère blessée, ma femme n'est pas au courant, et il vaut mieux pas. Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonorer un honnête père de famille.
  • J'ai signé le constat mais ça ne compte pas je n'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dedans.
  • J'ai bien reçu la fiche de mon épouse, je ne manquerai pas de vous renvoyer cette dernière dûment remplie par mes soins.
  • Je suivais la voiture qui me précédait qui après que je l'ai dépassée m'a suivie, c'est alors qu'elle m'a choquée en plein derrière et m'a forcé par la choquer moi aussi le derrière de celle qui était devant.
  • Il me semble que ma petite affaire va bouger au printemps, ce dont je serais heureux.
  • En avançant, j'ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tout ce que j'ai à déclarer aujourd'hui.
  • Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai buté était caché par l'invisibilité du brouillard.
  • Ma voiture gênant la circulation, un portugais m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme qui rentrait du travail.
  • Je désire que ma voiture soit utilisable accidentellement par mes enfants majeurs considérés comme novices.
  • J'ai heurté une voiture en stationnement et me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content que vous pouvez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.
  • J'ai mis mon clignotant à gauche pour indiquer que je ne virai pas à droite.
  • Circonstances de l'accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l'opération «portes ouvertes» de l'entreprise.
  • Si vous continuez à m'envoyer des lettres recommandées sous prétexte que je ne paie pas mes primes, je me verrai dans l'obligation de résilier tous mes contrats.
  • Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.
  • Le camion s'est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers.
  • Je suis étonné que vous refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.
  • Je vous témoigne mon grand mécontentement vous mettez tellement de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégâts de celui d'après, alors n'est-ce pas que ce n'est pas sérieux de votre part.
  • Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le télescoper.
  • Le camion continua sa marche lugubre pour aller se jeter dans le ravin.
  • Ayant été déclaré catastrophe naturelle, je pense que vous ne tarderez pas à me dédommager pour les débordements de toutes sortes dont j'ai été victime au début de l'année.
  • Je possède mon permis depuis 10 ans et mon mari depuis 25 ans.
  • Mon adversaire a pris la fuite sans laisser sa carte, mais ce que je peux
  • vous dire, c'est que ma voiture était garée face à l'église de l'Immatriculée Conception.
  • À la suite de l'important dégât des eaux survenu l'autre semaine, j'ai subi une
  • perte sèche de plus de 50.000 francs.
  • J'ai doublé un cycliste qui circulait à vélo...
  • Je me suis coupé la main droite en bricolant. La gauche n'est pas mal à
  • droite, mais elle travaille quand même plus lentement.
  • Vous me demandez de vous donner mon accord sur les termes de votre lettre; or, cette lettre je ne l'ai jamais reçue. Comment voulez-vous que je vous donne mon accord sur le contenu d'une lettre que je n'ai jamais reçue ? Je ne suis pas contre, mais je ne suis pas pour non plus. Comprenez-moi: quand on cause, il faut savoir de quoi on parle.
  • Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai dû vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.
  • Je vous adresse comme convenu mon constat amiable. Pour être sûr de ne rien oublier, j'ai fait une croix dans toutes les cases.
  • Nous avons bien rédigé le constat, mais pas à l'amiable du tout.
  • Par la présente, je vous signale que mon fils a cassé un carreau de la fenêtre de l'un de nos voisins, Mr X ... Celui-ci habite au même étage que nous mais juste en dessous.
  • C'est vrai que le camion allait très vite quand il a heurté la voiture de Mr X ... Je suis prête à témoigner en faveur de ce monsieur qui est justement le patron de mon mari. Vous voyez que je ne suis pas rancunière.
  • Je conduisais depuis 40 ans lorsque je me suis endormie au volant.
  • En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.
  • Puisque vous me demandez un témoignage précis, je vous dirai qu'à mon avis c'est le monsieur qui a tort, puisque la dame a raison.
  • J'ai tapé le trottoir en glissant sur une plaque de verglas et j'ai cassé ma gente et mon bras gauche.
  • Vous me dites que Mlle X ... réclame des dommages et intérêts sous prétexte qu'elle a été légèrement défigurée après l'accident. Sans être de mauvaise foi, elle n'était déjà pas très belle avant.
  • Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d'une émotion subite : arrière défoncé, présence de la police, choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard.
  • En qualité du plus mauvais client de votre agence (neuf accrochages en un an), je vous demande d'avoir le plaisir de résilier mon assurance auto avant la date d'échéance.
  • J'ai touché une femme en arrière et moi j'ai perdu tout l'avant.
  • J'ai été victime d'un accident du travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.
  • J'ai été blessé par une dent de râteau qui m'est tombée sur le pied. La dent était accompagnée du râteau.
  • L'accident est survenu alors que je changeais de fille.
  • Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident.

vendredi 16 septembre 2011

LES PERLES DES ADMINISTRATIONS

Bêtisier des Caisses d'Allocations Familiales

  • Mon mari est pour le moment décédé.
  • J'ai une femme à l'état de grosse et je désire m'inscrire à la présentation.
  • Ci-joint le certificat prénatal pour mon enfant que je mets dans cette lettre pour arranger mon dossier.
  • Je vis maternellement avec ma concubine.
  • Je croyais que j'ai le droit de toucher pour le travail de mon cubain.
  • Quand mon petit a eu deux ans, la caisse m'en a coupé la moitié.
  • Habitant sur un derrière et ne m'y trouvant pas bien, je voudrais obtenir un prêt pour améliorer mon habitat.
  • Je ne possède que quelques pieds de vigne que mon fils fait marcher.
  • N'étant pas chômeur secouru, je me suis mis à ramasser un peu de tôle pour faire manger mes petits.
  • Faites des efforts, mon enfant va naître.
  • Je voudrais mon argent aussitôt que vous pourrez me l'envoyer, j'ai été au lit avec le docteur pendant une semaine, et il me semble m'avoir fait aucun bien. Il faudra que je me procure un autre docteur.
  • Selon vos instructions, j'ai donné le jour à deux jumeaux dans une enveloppe ci-jointe.
  • Le bébé a besoin de lait et le père ne peut lui en donner.
  • En réponse a votre requête, les dents du devant vont très bien, mais les dents de mon derrière me font très mal.
  • Ma femme est enceinte, je vous envoie mes petites affaires dans ce papier.
  • Suite au passage du contrôleur, veuillez m'envoyer un carnet de maternité.
  • Au guichet, on m'a fait attendre une heure toute seule en file indienne.
  • Mes dents sont tellement mauvaises que je peux mâcher que du potage.
  • On a coupé les bourses de mon fils, il ne va plus en classe.
  • Je suis restée malade à cheval sur deux mois.
  • Je suis enceinte de cinq mois et je n'ai rien fait.
  • Veuillez me faire connaître la marche à suivre pour une naissance.
  • J'espère que vous aurez pitié d'un pauvre homme qui a sept enfants à manger ainsi que sa femme et sa belle-mère.
  • Je suis devenue veuve après le décès de mon mari.
  • J'ai nourri mon enfant au sein sans arriver à joindre les deux bouts.
  • J'ai été victime d'un accident de la route provoqué par un chien à vélo.
  • Fille mère, je me suis mariée après coup.
  • Je me suis fait soigner avec les feuilles de maladie.
  • Je vis avec une tierce personne.
  • Mon enfant n'a pas une bonne glande tyrolienne.
  • L'accouchement était particulièrement difficile, il a fallu frayer un passage au chasse-neige.
  • J'ai mal a la tête et on m'a fait une césarienne.
  • Depuis que mon mari est mort, il n'y a plus de bête à cornes à la maison.
  • Je suis catholique pratiquante, pouvez-vous me dire si les pilules Carter pour le foie sont remboursées ?
  • Mon mari est mort depuis deux mois, que dois-je faire pour le sortir de la caisse ?
  • Depuis que le médecin a dit à mon mari de prendre la courtisane, il va mieux.
  • Orphelin à treize ans, j'ai vécu de droite à gauche mais toujours dans le droit chemin.
  • Mon mari souffre d'un abcès sédentaire.
  • Je suis restée malade à cheval sur deux mois.
  • Vous avez changé mon petit garçon en petite fille, est-ce que cela fait une différence ?
  • Comme mon pauvre mari doit partir chez les fous, je l'envoie à votre bureau.
  • Question posée par une employée à un allocataire :
    - Quelle était votre position lors de la conception de l'enfant ?
    - J'étais debout.

dimanche 11 septembre 2011

LES PERLES DES ADMINISTRATIONS


Bêtisier du Fisc

Votre nom de famille...
  • Votre nom de famille doit obligatoirement commencer par les 2 chiffres du département.
  • Vos deux enfants à charge ne rentrent pas dans l'assiette du père, mais dans la vôtre.
  • Les animaux domestiques ne sont pas des enfants à charge.
  • Selon votre déclaration, le nombre de vos employeurs se monte à 1750. Nous pensons qu'il s'agit d'une erreur.
  • Pour une réponse plus rapide à votre courrier, contactez-nous par téléphone.
  • Votre bonne foi ne peut faire preuve de facture détaillée.
  • Pour toute modification de sexe de votre véhicule, se reporter à l'article F.
  • Votre déclaration étant totalement injustifiée, nous apporterons à l'étude de votre cas toute l'attention nécessaire.
  • Votre dossier indiquant 57 enfants à charge, merci de rétablir la virgule.
  • Votre profession n'étant pas référencée, merci de nous en trouver une autre.
  • Merci de nous préciser si la date de naissance de votre conjoint est bien la même que celle de son décès.
  • À compter du 1er septembre, les guichets seront ouverts avant la fermeture.
  • Que vous le contestiez ou pas, l'erreur vient bien de votre part. Nous nous excusons donc pour cette erreur de nos services.
  • Vous nous dites de ne pas bénéficier de revenus suffisants pour être imposable, merci de faire le nécessaire pour trouver les revenus.
  • Pour les chômeurs, joindre les bulletins de salaire.
  • Les frais d'inhumation ne peuvent en aucun cas être considérés comme des œuvres charitables.
  • Pour les femmes mariées, merci de préciser le sexe du conjoint.
  • Les 10% supplémentaires sont à ajouter en moins.
  • Personnes hébergées gratuitement ou sans domicile fixe : indiquez l'adresse et le code postal.
  • Le tiers provisionnel n'est pas une suggestion de payer, mais un commandement.
  • Ce total de 500 F étant à diviser par deux, le résultat est donc : 1327,60 F.
  • Au paragraphe B de l'article 11, merci de lire : Joindre l'ensemble des factures au lieu de joindre la totalité des factures.
  • Aucune erreur ne s'est glissée dans ce décompte, à l'exception du montant total qui n'est pas de 813 F, mais de 227 560 F.
  • Les 10% supplémentaires sont à ajouter en moins.
  • Votre lettre de réclamation a été transmise par erreur au service des réclamations, veuillez nous excuser de ce problème.
  • Nous sommes obligés de répondre affirmativement par la négative.
  • En cas d'accord de votre part, le contrôleur constatera le désaccord.
  • Votre lettre étant illisible, nous allons cependant procédé aux modifications que vous nous réclamez dans votre courrier.
  • Pour le traitement informatique des formulaires, votre sexe ne doit pas dépasser de la colonne.
  • Notre but n'est pas, comme vous l'écrivez, de vous écraser comme une merde, mais de percevoir le montant exact de vos impôts.
  • Nous préciser si le sexe de votre conjoint est aussi de nationalité française.
  • La location de scooters des mers (voir votre facture) ne rentre pas dans la rubrique biens immobiliers.
  • La colonne B est réservée aux utilisateurs de la colonne C.
  • Votre déclaration est illisible, bien que tapée à la machine.
  • Merci de patienter au guichet 3, le guichet 3 étant fermé.
  • Une erreur informatique nous a fait créditer votre compte de 184.000F au lieu de 18,40 F.
  • Les bureaux de Recette seront ouverts de 9h à 12h et de 14h à 16h, à l'exception des dimanches et jours fériés, du samedi après-midi et de l'après-midi du dernier jour ouvrable précédent le 26 de chacun des onze mois et du dernier jour ouvrable de décembre.
  • L'augmentation de votre loyer étant supérieure au taux d'indexation prévue par la loi, il vous reste la solution de déménager.
  • Relisez bien votre déclaration : 1500 F + 4500 F ne font pas 7000F comme vous l'indiquez, mais plutôt 8000 F.

lundi 5 septembre 2011

LES MERVEILLES DE LA LANGUE FRANCAISE

                        
> > Si vous ne connaissez pas, vous allez apprécier...
>
> Amusante, la langue française :
>
> Les termes empruntés au monde animal sont partout. La preuve :
> > >
> > > Que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme une
> mule, malin comme un singe, chaud lapin ou fine mouche, vous êtes tous, un
> jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous
> arrivez frais comme un gardon à votre premier rendez-vous et là, pas un chat
> !
>
> Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a
> réellement posé un lapin. Le type qui vous a obtenu ce rancard, avec lequel
> vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié :
> > > " Cette poule a du chien, Une vraie panthère ! "
>
> C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous
> traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois, mais non,
> elle arrive. Bon, dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois
> pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, avec sa crinière de lion,
> est en fait plate comme une limande, myope comme une taupe, elle souffle
> comme un phoque et rit comme une baleine. Vous restez muet comme une carpe.
> Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à
> l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le bourdon, envie de
> verser des larmes de crocodile. Vous finissez par vous inventer une fièvre
> de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. Vous avez beau être doux
> comme un agneau, faut tout de même pas vous prendre pour un pigeon.
>

> Autres curiosités de la langue française !
>
> - On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.
> > > - On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.
> > > - Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné qu'il est dans de beaux
> draps ?
> > > - Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un :« Je ne partage pas votre
> avis », il peut répondre « Les avis sont partagés » ?
> > > - Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?
> > > - Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint. Quand il est mort, on
> l'appelle « feu ».
> > > - Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?
> > > - Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre, puisque la terre est
> ronde ?
> > > - Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux
> personnes vous disent à la fois : « Je viens de louer un appartement ?
> > > - Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?
> > > - Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?
> > > - Pourquoi lorsque l'on veut avoir de l'argent devant soi, faut-il en
> mettre de côté ?
> > > - Le pot a des oreilles et nous disons : «sourd comme un pot ».
> > > - Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de
> voitures, et « embarras d'argent » quand il n'y a pas assez d'argent ?
>
> Les délices de la langue française dans certaines professions :
>
> > > Une vieille demoiselle se rend chez son notaire pour enregistrer l'acte
> d'achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l'invite à s'installer,
> appelle son clerc, et lui demande textuellement :
> > > "Veuillez, s'il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examinez
> son affaire et, si les règles ne s'y opposent pas, faites une décharge pour
> une entrée en jouissance immédiate !"
> > > La porte a claqué et on n'a jamais revu la vieille demoiselle chez ce
      le  notaire...





vendredi 2 septembre 2011

EUROPA - Santana

                               *****hommage aux guitaristes****

mardi 30 août 2011

M. Pokora - A nos actes manqués

                      **** Hommage à Jean  Jacques Goldman **** 

dimanche 28 août 2011

mardi 19 juillet 2011

LA FAMINE MEMACE LA CORNE DE L'AFRIQUE


Des familles entières qui fuient la sécheresse et la guerre en Somalie construisent des abris de fortune aux abords des camps de refugiés déjà surpeuplés (ici à Dagahaley). Crédits photo : Rebecca Blackwell/AP

Les agences des Nations unies et les ONG se mobilisent pour venir en aide aux habitants victimes de la sécheresse. 

La Corne de l'Afrique plonge dans une catastrophe humanitaire. Confrontées à l'une des pires sécheresses depuis plus d'un demi-siècle, près de 11 millions de personnes au Kenya, en Éthiopie et surtout en Somalie vivent désormais sous la menace d'une sévère disette. Selon l'ONG Action contre la faim (ACF), «les besoins sont immenses». Si nul ne brandit encore les souvenirs des grandes famines qui ont ravagé l'Éthiopie en 1973 puis 1984, l'inquiétude grandit, particulièrement concernant la Somalie. «Le centre de la Somalie est la région la plus touchée par la crise, insiste-t-on chez ACF. Il n'y a eu presque aucune récolte, et, même dans les régions les plus riches, la récolte a été inférieure de 50 % à l'habitude.»
La quasi-anarchie qui sévit dans ce pays, privé d'état central et en proie à la guerre civile depuis 1991, a aggravé les choses. Tout comme les faibles pluies qui avaient déjà affaibli les populations ces deux dernières années. Un cercle vicieux s'est alors refermé : les éleveurs ont tenté de sauver leur bétail menacé de mort, entraînant une hausse catastrophique du prix des denrées de base, déjà très chères. Privés de toute ressource, près de 1 million de Somaliens n'ont eu d'autres solutions que de fuir vers les pays voisins à la recherche de secours. Cet afflux de réfugiés dans le nord du Kenya et dans l'est de l'Éthiopie a déséquilibré ces régions fragiles. Dans l'État kényan du Turkana, le taux de malnutrition a ainsi atteint 37 % en juin, contre 15 % en 2010.
La situation est plus difficile encore en Somalie, où près de 1,5 million de personnes ont quitté leurs villages pour gagner les villes. Dans Mogadiscio, la capitale, théâtre de combats entre les soldats du gouvernement de transition et les miliciens d'al-Shebab, un groupe rallié à al-Qaida, près de 400.000 personnes survivraient dans des conditions extrêmement précaires. «Les agences humanitaires concentrent leurs efforts pour nourrir ceux qui fuient la Somalie vers les pays voisins, mais aident moins ceux qui sont restés à l'intérieur», déplore à l'AFP l'un de ces réfugiés.

La Somalie durement frappée 

ACF, l'une des rares ONG présentes en Somalie, assure «n'avoir jamais vu une telle situation» et estime que 250.000 enfants souffrent de malnutrition sévère. Et, selon l'Union africaine, près de 3 millions de personnes auraient rapidement besoin d'une aide alimentaire.
Même al-Shebab semble se rendre compte de l'urgence. Les islamistes, qui depuis 2010 barraient l'accès aux vastes zones sous leur contrôle à toutes les ONG occidentales, viennent de lever leur interdit.
Le 13 juillet, l'ONU a pu procéder à une première livraison : 5 tonnes de matériels, de vivres et de médicaments près de la ville de Baidoa. Le programme alimentaire mondial (PAM) envisage lui aussi d'intervenir dans les cités aux mains d'al-Shebab.
Lente à réagir, la communauté internationale commence à se mobiliser. Pour Anthony Lake, le directeur de l'Unicef, peu optimiste, cet effort tardif devra être important. «Nous allons probablement avoir une véritable catastrophe dans les prochains mois
http://plus.lefigaro.fr/page/tanguy-berthemet

La Corne de l’Afrique est une péninsule de l’Afrique de l’Est qui s’étend depuis la côte sud de la mer Rouge jusqu’à la côte ouest de la mer d’Oman, en passant par le golfe d’Aden et dont la forme, sur une carte, évoque une corne de rhinocéros. Le terme désigne aussi la région occupée par quatre États, la Somalie, Djibouti, l’Éthiopie et l’Érythrée1,2. De par sa position stratégique, elle est de longue date au cœur d’enjeux géopolitiques. La Corne de l’Afrique couvre environ 2 millions de km2 et compte 90,2 millions d’habitants (dont 75 en Éthiopie, 10 en Somalie, 4,5 en Érythrée et 0,7 à Djibouti).

lundi 11 juillet 2011

LA FRANCE DU PACIFIQUE LES ILES MARQUISES



Les îles Marquises (de l'espagnol Marquesas) forment un des cinq archipels de la Polynésie française. Elles furent nommées ainsi par l'espagnol Álvaro de Mendaña de Neira qui les approcha en 1595. Il leur donna ce nom en l'honneur de son protecteur García Hurtado de Mendoza, marquis de Cañete, qui était également vice-roi du Pérou. Mendaña a d'abord visité Fatu Hiva puis Tahuata avant de rejoindre les îles Salomon
 HISTOIRE
Les Marquises furent habitées par des Polynésiens dès le IIIe siècle av. J.-C. Les observations ethnologiques et les liens de parenté linguistiques laissent à penser qu’ils venaient de Samoa.
Chaque vallée était le territoire d’une tribu avec un système social propre, une aristocratie et un clergé. D’interminables guerres tribales opposaient les Marquisiens qui pratiquaient le cannibalisme rituel avec les prisonniers de guerre.
Le premier Européen qui les découvrit fut l'espagnol Álvaro de Mendaña de Neira en 1595. Au cours de son voyage du Pérou aux îles Salomon, il rencontra les îles du sud : Magdalena (Fatu Hiva), Dominica (Hiva Oa), Santa Cristina (Tahuata) et San Pedro (Moho Tani). Deux siècles passèrent avant qu’un autre Européen, James Cook, ne revienne et y reste plus d’un mois pour se reposer de son exploration de l’Antarctique.
En 1791, l’Américain Joseph Ingraham découvre les îles du groupe nord : Federal (Ua Huka), Washington (Nuku Hiva) et Adams (Ua Pou). Il les appela « les îles Washington ». Deux mois plus tard, ce fut le tour du Français Étienne Marchand. Il prit possession de l’archipel au nom de la France et le nomma « îles de la Révolution ». Les îles reçurent son nom et celui de ses seconds : Marchand (Ua Pou), Masse (Eiao) et Chanal (Hatutu), de ses commanditaires Baux (Nuku Hiva) et d'une particularité géomorphologique, Deux Frères (Motu Iti).
En 1813, au cours de la guerre anglo-américaine, l’Américain David Porter établit une base navale aux îles Madison. Mais après la guerre; les États-Unis ne ratifièrent pas cette possession.
En 1842, le Français Aubert Du Petit-Thouars pris possession de l’archipel et elles firent partie des Établissements français de l'Océanie. Dès cette époque, Du Petit-Thouars, ainsi que Guizot, envisage de faire des îles Marquises le lieu de déportation, une peine prévue pour les crimes politiques mais non encore appliquée. En 1849, la Haute Cour de justice de Bourges condamne Armand Barbès, l'ouvrier Albert et Louis Blanc à la déportation. Peu de temps après, la loi du 8 juin 1850 détermine les îles Marquises comme lieu de déportation. En 1852, des opposants au coup d'État du 2 décembre 1851 sont condamnés à la déportation aux Marquises.
Les îles Marquises sont incorporées au territoire d'outre-mer de la Polynésie française en 1958, après la victoire du « oui » au référendum.
 GÉOGRAPHIE
D'une superficie totale de 997 km2, elles sont parmi les archipels les plus étendus de la Polynésie française
le haut plateau de Nuku Hiva
Elles se situent entre 600 et 1 000 km de l'équateur à environ 1 600 km de Tahiti. Elles sont réparties en deux groupes d'îles distincts :
  • le groupe septentrional, centré autour de la grande île de Nuku Hiva, les deux plus petites îles d’Ua Pou au sud, et Ua Huka à l’est, et au nord les petites îles situées sur le même massif corallien d'Eiao, Hatutaa et Motu One ;
  • le groupe méridional, centré autour de l’île principale de Hiva Oa, et les plus petites îles très proches de Tahuata et Moho Tani (ou Molopu), et plus au sud l’île de Fatu Hiva et le rocher Motu Nao.
Jacques Brel repose au cimetière d'Atuona (commune d’Hiva Oa), aux îles Marquises, non loin de la tombe de Paul Gauguin. Sa plaque mortuaire est à l'origine d'un différend entre la famille Brel et Maddly Bamy en 1999. Sa dernière compagne gagne le procès en justice et obtient le droit de mettre sur la pierre tombale l'effigie de leurs deux visages tournés vers le soleil couchant.